Correcteur d’orthographe et de grammaire en ligne, niveau journaliste
Corrigez un texte de 2 000 caractères sans compte : orthographe, grammaire et typographie française, avec explications et relecture humaine.
Hébergement en France · vos textes ne sont jamais conservés
Comment fonctionne la correction ?
La correction commence par le texte que vous saisissez dans la zone prévue à cet effet. Cette version publique accepte jusqu’à 2 000 caractères, espaces compris. Le compteur accompagne la saisie afin de vous permettre de choisir un passage complet : une brève, un chapô, un extrait de communiqué ou quelques paragraphes d’un article. Aucun compte n’est nécessaire pour demander cette relecture. La limite de dix corrections par heure s’applique à une même adresse de connexion ; plusieurs personnes qui partagent un réseau peuvent donc partager ce plafond.
La demande est transmise au service de correction du site, qui reprend les consignes éditoriales du studio. La relecture porte sur l’orthographe, la grammaire, les accords, les homophones, la syntaxe et la typographie française. Le résultat distingue le texte proposé des explications. Chaque correction est accompagnée de sa catégorie et d’une justification, pour que vous puissiez comprendre la règle plutôt que remplacer une forme sans examen. Le traitement peut prendre quelques instants ; une erreur de service n’est jamais présentée comme une correction réussie.
Relisez le résultat avant de le publier. Un outil automatique peut mal interpréter une construction, le contexte d’un passage ou une intention de l’auteur. La décision éditoriale vous appartient. Vous pouvez reprendre le texte proposé, le comparer à votre original et conserver une tournure volontaire. La version publique ne remplace ni la vérification des sources ni la validation de votre rédaction. Pour les textes longs et le travail régulier, l’inscription donne accès au studio ; les conditions du palier Pigiste sont présentées sur la page Tarifs.
Ce qui compte dans un texte de presse
Une relecture journalistique ne se limite pas aux mots soulignés par un dictionnaire. Elle examine les relations entre les mots : où se trouve le complément d’objet direct, à quel nom renvoie un pronom, quel mode suit une locution, quelle unité accompagne un montant. Un mot correctement orthographié peut être fautif dans une phrase. Les homophones grammaticaux et les accords du participe passé demandent ainsi une lecture de la construction, pas seulement une recherche dans une liste de formes.
Les noms propres, les chiffres et les dates ne sont pas des variables à réécrire pour rendre un texte plus fluide. Les consignes du correcteur demandent de préserver les faits et de ne pas ajouter d’information absente du passage. La correction de forme n’est pas une enquête documentaire. Une date, une fonction ou une statistique doit rester sous le contrôle de l’auteur et de ses sources. Ce correcteur public ne fournit pas une attestation de véracité et ne dispense pas de vérifier les éléments sensibles avant publication.
Les citations exigent la même prudence. Les paroles rapportées entre guillemets appartiennent à leur auteur : une faute éventuelle peut être signalée, mais leur contenu ne doit pas être modifié silencieusement. L’explication est alors une invitation à vérifier, non une autorisation de réécrire les propos. Dans une rédaction, cette distinction permet de séparer la correction de la langue et la fidélité au témoignage. La relecture finale reste indispensable, y compris lorsque le résultat comporte peu de suggestions.
Accords, constructions et typographie : quelques exemples
Dans « Les informations que la rédaction a recueillies sont recoupées », le participe passé « recueillies » s’accorde avec « informations », complément d’objet direct placé avant l’auxiliaire avoir. À l’inverse, « La rédaction a recueilli les informations » ne prend pas cet accord : le complément suit le verbe. Repérer la fonction et la place du complément permet d’expliquer la différence. Un exemple ne constitue pas une règle générale applicable à tous les participes : la construction de chaque phrase doit être examinée.
Les verbes pronominaux demandent aussi une analyse. « Les journalistes se sont parlé » reste invariable, car ils ont parlé à quelqu’un : le pronom est un complément indirect. Dans « Les journalistes se sont rencontrés », le complément est direct et l’accord se fait. Autre point fréquent : après « après que », l’indicatif exprime un fait accompli. On écrit par exemple « après que le conseil a voté ». Le choix d’un temps précis dépend ensuite de la chronologie du récit.
La typographie contribue à une lecture régulière : accents sur les capitales, apostrophes typographiques, espaces entre un nombre et son unité, espaces insécables aux endroits nécessaires. Le montant « 25 000 € » doit conserver son unité avec le nombre lors d’un retour à la ligne. Les guillemets français encadrent les citations selon les conventions retenues. Ces réglages n’autorisent pas à modifier le fond d’une citation. Une charte éditoriale peut préciser certains choix ; elle reste à distinguer de cette démonstration publique, qui applique les conventions générales.
Confidentialité et responsabilité éditoriale
Vos textes ne sont jamais conservés par ce correcteur public. Ils ne sont pas ajoutés à un historique, à une liste de demandes ou à un journal d’erreurs. Le service utilise le passage le temps de produire une réponse, puis vous renvoie cette réponse. Les clés d’accès au moteur restent du côté du service, jamais dans la page du visiteur. Hébergement en France : cette mention concerne le site et ne transforme pas une correction automatique en garantie juridique ou éditoriale.
La protection anti-abus conserve uniquement une empreinte temporaire de l’adresse de connexion et un compteur de demandes, sans le texte. Les mesures d’audience sont distinctes du traitement : elles ne fonctionnent qu’après votre accord dans la bannière de consentement et ne reçoivent ni votre texte ni les explications. Vous pouvez refuser ces mesures et continuer à corriger. Pour toute question sur les données ou sur une suggestion, les pages de confidentialité et de contact restent accessibles depuis le pied de page.
Questions fréquentes
Puis-je corriger sans compte ?
Oui, jusqu’à 2 000 caractères par texte, espaces compris, avec dix demandes par heure et par adresse de connexion.
Les citations sont-elles réécrites ?
Les consignes demandent de préserver le contenu des citations. Une faute peut être signalée pour vérification ; la décision revient à l’auteur.
Le texte est-il conservé ?
Non. Le correcteur public ne stocke pas les textes et ne les ajoute pas à un historique. Une empreinte temporaire de connexion sert uniquement au contrôle anti-abus.
Comment corriger des textes plus longs ?
L’inscription au studio donne accès au palier Gratuit : 10 traitements avancés par mois. Pour aller au-delà, consultez les conditions du palier Pigiste sur la page Tarifs. La grille publique reste indicative.
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