Le jeudi 18 juin 2026, plusieurs centaines de journalistes ont défilé à Paris pour « défendre l'information ». Au cœur des préoccupations : la montée de l'IA générative, les plans sociaux qui se multiplient et la concentration capitalistique du secteur.
Le Congrès mondial des éditeurs de presse WAN-IFRA s'est tenu à Marseille début juin 2026. À l'agenda : la pression des géants de l'IA sur les contenus, l'érosion des recettes publicitaires et la confiance comme « monnaie forte » du journalisme.
Référent IA au sein du Syndicat national des journalistes (SNJ) et reporter à L'Est Républicain, Éric Barbier dénonce dans L'Humanité (17 juin 2026) une utilisation de l'IA générative principalement motivée par la réduction des coûts. Analyse.
À un an de la présidentielle, un rapport publié en juin 2026 alerte sur l'état « critique » de la liberté de la presse en France : multiplication des procédures-bâillons, atteintes à l'indépendance éditoriale et concentration capitalistique.
Réseau Canopé et le CLEMI structurent en 2026 leur discours officiel sur l'IA générative dans les rédactions et l'école. Un événement national d'éducation aux médias porte pour thème : « Les IA génératives, un nouveau défi pour l'éducation aux médIAs ». Décryptage pour les journalistes, enseignants et parents.
Le groupe Ebra, propriété du Crédit Mutuel, a annoncé le 22 juin 2026 un vaste plan d'économies dans ses 9 titres de presse quotidienne régionale. 400 suppressions de postes sur 3 200, soit 12,5 % des effectifs. Au Progrès, 60 postes visés, dont 49 dans la rédaction. Décryptage.
Le 24 juin 2026, CMA-CGM (propriétaire de BFM-RMC) présente un plan à 20 M€ d'économies : réduction des effectifs de 5 % et cession de toutes les antennes locales, dont BFM Lyon. Le lendemain, 77 % de la rédaction lyonnaise se met en grève à l'appel du SNJ et de la CGT.